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 Docteur Knox... Médecin inutile.

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MessageSujet: Docteur Knox... Médecin inutile.   Dim 4 Déc - 22:40


Docteur KNOX


Je n’ai plus envie de voir des jeunes gens s’entretuer…
.


▬ Nom ; Knox
▬ Prénom ; /
▬ Surnom ; On m’appelle toujours Docteur Knox ou Doc’
▬ Âge ; 60 ans
▬ Sexualité ; Hétéro
▬ État Civil ; Marié mais nous ne vivons plus ensemble.
▬ Nationalité ; Amestrien
▬ Genre ; Un civil.



❝ DESCRIPTIONS MENTALES

Allons bon… Parler de mon caractère, parler vraiment de moi… J’ai pas encore tenté l’expérience, ça me refroidit pas mal… Déjà vous l’aurez compris, je me déteste. Dans ma vie, j’ai fait des choses horribles qui resteront éternellement dans ma tête… Je n’ai à peu près que des choses catastrophiques à raconter alors à ce prix là, je préfère tout autant ne pas être obligé de l’ouvrir.

Mais je crois que dans tout ce bordel, y a beaucoup de choses à dire, peut-être intéressantes… Pas trop j’espère.

Je suis un vrai crétin… Sous des vêtements un peu chics et un style assuré, je donne l’impression de me débrouiller, d’être sérieux mais je suis incapable de m’occuper de moi… J’ai beau savoir me démerder, on va dire que je n’y arrive pas… Quand je suis seul avec moi-même, c’est un peu comme si je me laissais mourir. Ma femme l’a toujours su et ce n’est pas qu’au niveau du boxon dans mon salon… C’est aussi une question de moral, un peu comme si je ne respirais plus…
Et pourtant, je vis seul.
Et puis, je me rends compte qu’à cause de ces conneries… J’ai besoin d’aide mais cette aide, dès qu’on me la propose, je la refuse froidement. Je me laisse couler. Je n’arrive pas à lutter contre cette angoisse…

L’angoisse d’être à découvert, de m’ouvrir aux gens. Je suis quelqu’un qui ai quand même des principes et j’irai toujours être honnête avec le gars qui sera honnête avec moi mais d’instinct, je ne ferai jamais le premier pas… Et pour que j’en parle, faut encore que la personne en question s’intéresse à moi, ce qu’est pas toujours le cas… On n’a pas toujours envie d’écouter les vieilles histoires d’un vieux râleur… A ce niveau là, je sais pas où j’en suis, encore maintenant. Tout le monde parle, tout le monde se livre… Il y a cette confiance que tous ces gamins ont et que j’ai loupée quelque part… C’est chiant.
Je déteste avouer ce que j’ai fait… V’la encore une angoisse, j’ai plus l’ombre d’une illusion quant à ma culpabilité, je suis un criminel de guerre, un boucher.

J’ai toujours l’air de me foutre de tout, je vous l’ai dit plus haut… J’ai tellement l’habitude de disséquer un corps brûlé deux heures que j’ai du mal à avoir l’air compatissant. Quand j’annonce une nouvelle, c’est assez direct, assez froid, ce qui n’est pas du tout mon intérêt premier.

C’est aussi ma façon d’être avec les autres, mon caractère… En général, soit je suis froid, soit je m’énerve, soit je me mets en colère… Ca va pas au-dessus de ça, je réagis toujours pareil mais disons que mon côté froid, blasé, ce n’est en général qu’un pauvre masque, ma seule façon de réagir à la vie de tous les jours… Peut-être que je me trompe mais en moi, quand j’y réfléchis, je me trouve sensible… Autant qu’un gosse.
Je vais pas dire que c’est de la faute à pas de chance que je montre aussi peu mes vrais réactions, que je les garde enfouies en moi… Non, c’est aussi parce que je le veux. Je vous ai déjà expliqué que je détestais m’ouvrir, là c’est tout pareil. Je refuse que l’on me voit en train de pleurer ou même d’être ému.

Et bon, je m’énerve souvent, je fais souvent des reproches aux gens mais je le ferais pas si je tenais pas à eux, je pense… Au fond de moi, je dois bien apprécier tous ces blancs-becs qui venaient discuter chez moi autour de patients clandestins. Ca animait ma vie, je me rendais utile, j’avais un véritable boulot à faire… Puis bon, même sans les connaître, quand on n’a plus soigné une personne depuis des années… Quand on le refait pour la première fois, c’est impossible de pas être attendri par des gamines déchiquetées ou qui ont reçu des coups… C’est un truc que je déteste, une des seules valeurs que j’aie et c’est pas que pour les gamines ou les femmes, j’ai aucune pitié à en foutre une à une d’entre elles si elle fait une connerie sous ma juridiction (ma maison) ! Mais bon, je frappe jamais trop fort, faudrait pas que la blessure s’aggrave…

Non, ce que je ne supporte plus, c’est de voir des jeunes qui se battent, qui se font la guerre, qui vont jusqu’à se tuer… Je préfèrerais que ça reste de ma sale époque. C’est pas de leur âge de se faire frapper, bordel…

Avec tous ces gamins et Mustang, j’en aurais bien bavé au final, je me suis frotté à la pire escroquerie du siècle, à des gars qui deviendraient plus tard des terroristes anti-gouvernementaux… Mais de ça, je ne regrette pas grand-chose, pour ainsi dire je devrais avouer à Mustang que ce jour là, il m’a rendu un grand service, il a sauvé mon âme, comme qui dirait. Et puis il m’a aussi mis en danger, m’a fait tremper dans un gros complot sans même vraiment me demander si je savais dans quoi je m’engageais… Mais il me serait jamais venu à l’esprit de les trahir. C’est bidon de dire ça de soi-même mais je crois que je suis plutôt intègre… Depuis Ishbal, j’essaie vraiment de m’éloigner de tout ce en quoi je n’ai pas foi…

Mais je sais où est ma place, hein. Je suis vraiment pas le genre de gars qu’est allé foutre un bordel pas possible dans tout Central… Même quand je savais que l’heure venait pour un bon nombre de personnes, j’ai pas pris un flingue pour rejoindre la résistance… Dès que ça commence à chauffer, je file avec ceux qui sont pas là pour se battre ! « Cordonnier, pas plus haut que la chaussure », ça me semble résumer le truc… Je suis pas sur cette terre pour rejoindre ces jeunes idiots dans leur guerre…
Et c’est encore dans ce genre de cas que j’hésite pas une seconde avant de soigner quelqu’un…

Voila ! On y est, la partie que j’aime le moins… Je vais pas raconter pourquoi, je vais juste dire que j’ai beaucoup de mal à soigner les blessés, alors que je suis un médecin, avant d’être légiste. Faudrait que ça se passe devant moi pour que j’aie les tripes de faire mon boulot, sinon j’ai pas le courage de le faire… Oh les tripes qui giclent, le sang qui coule, ça j’ai l’habitude mais c’est que mon âme et mon cœur sont en désaccord, j’adore mon boulot, sauver les gens mais c’est comme si je considérais que je n’aie plus le droit de le faire… Ca fait maintenant deux ans que j’essaie de me raisonner, de lutter contre ce malaise. Mais il reste toujours une cicatrice.

Sinon ben… Je suis un anticonformiste total, ça s’assimile pas mal à mon air je-m’en-foutiste, sauf que là c’est réellement ce que je suis… Je dis les choses comme elles sont, je suis pas du tout le mec qui veut être poli et cordial avec un autre gars qu’il déteste. J’ai plus l’âge pour les médisances et l’hypocrisie… je dis ce que je pense, je pense ce que je dis, ça résume bien, hein ?
Qui que vous soyez, je peux limite vous vouvoyez si vous êtes pas du genre à faire copain copain mais quoi qu’il en soit, je suis pas super respectueux, je donne vite des ordres et des reproches…
Condamné à être seul, hein ? Je suis cette claque dans la gueule qu’on mérite tous de recevoir à un moment, si on peut dire… J’hésite pas à gueuler sur le gars qui dit n’importe quoi, si ça peut lui servir à quelque chose.

Je suis un gros rustre, je déteste qu’on se sente redevable envers moi et encore plus d’être gêné mais au fond, j’ai bon cœur… Quand je craque, je m’enferme dans une bulle, je prie pour qu’on ne me voit pas et je chiale comme une gamine.




❝ DESCRIPTIONS PHYSIQUES

A ce niveau là, ce n’est pas compliqué, je ressemble à une ruine… Une ruine d’un truc qui autrefois était pas trop moche et pas trop pitoyable… Vous savez, ce petit moment où on se dit que finalement, on est pas si mal que ça, qu’on a un certain charme. Pour moi, c’est le lointain souvenir d’un lointain passé.

Je suis moche. Pas seulement au niveau de ma physionomie mais dans ma façon d’être, j’ai l’air d’une épave, d’un gars défraichi. Je dois être un oublié de la mort, c’est certain. Mon visage a perdu absolument toute motivation, toute joie depuis… Ishbal, évidement. Y a que quand je suis en colère ou surpris que mon visage change de bouille, autrement, c’est toujours un air fatigué…
En fait, on dira tout le temps que j’ai l’air de m’en foutre. Les yeux à peine ouverts, plissés, le visage énervé , ça c’est marquant… Je fronce presque tout le temps les sourcils, que je sois chez moi ou dans la rue… Très peu de sourire, je suis à peu près tout ce qui n’est pas chaleureux et j’ai des rides bien marquées au front, le comeback de la conséquence de l’air soucieux ça… On a tellement l’habitude de faire la gueule que ça devient notre expression normale… Et quand je marche, c’est pas fier, le dos un peu vouté du gars qu’est pas tip top à l’aise, les mains dans les poches.
Pour rien gâcher de mon apparence stoïque, j’ai mes binocles dont le reflet cache souvent l’expression de mes yeux…

Tss… Cette gueule là que j’aie envie de cogner, devant le miroir mais je m’y fais parce que je sais pas faire une autre tête, je pourrai peut-être vous le faire comprendre un peu plus tard, on verra.

Et bon, je suis très loin d’être un homme beau… Pour rien ajouter à mon charisme à la con, j’ai un front dégarni et un pif énorme qui tombe en piqué comme ça… Bah ma foi, ma coupe de cheveux me donne pas l’air encore plus con, c’est quand même un truc qu’on peut contrôler, à part la perte des cheveux… Une coupe bien droite, symétrique, cheveux poivres et sels. Terme que j’ai toujours trouvé approprié pour donner de l’allure aux cheveux gris rien que par ces trois mots : Poivre et sel.

Tss…Jeune, j’étais pas trop mal, j’arrive à me trouver beau quand je retrouve au fond d’une vieille caisse une photo de moi, dans la petite trentaine. Il y a des trucs que j’ai pas perdu, je suis plutôt costaud, y a rien de moche à proprement parlé dans mon corps. C’est sûr que j’ai pas la peau d’un gamin mais plutôt bien ternie par l’âge mais bon, j’ai des muscles là où il faut et pas trop. J’ai des épaules assez larges et je suis pas gros du tout… C’est facile à comprendre, même si je fume énormément, je bouffe pas beaucoup, j’ai un peu perdu les goûts des saveurs et tout ça… Je pense à autre chose.
Ma barbe n’est pas négligée, même si je me vois comme un défraichi, je laisse pousser ma moustache et un peu de barbe mais assez rigoureusement… Y a des trucs comme ça où on peut facilement donner l’impression qu’on s’en sort comme en étant bien habillé… Alors que c’est l’hécatombe.

J’ai tout le temps un truc en bouche… En principe, c’est une clope mais ma profession m’empêche de fumer en service, évidement et à ce moment là, je me fourre dans la bouche un cure-dents… Encore un exemple d’équilibre, tiens !

Je suis pas le genre de mec qu’a un style bien à lui de vêtements… Toujours les mêmes fringues ou presque, c’est peut-être classe mais plus trop de mon âge, c’est un peu dur de vous décrire mes vêtements, en somme… Je suis comme tout le monde donc je dirais simplement que je porte des vêtements très classiques avec un style assez débraillé tout de même, mais je peux quand même porter des trucs classes.

Plus généralement, évidemment, j’ai mon uniforme de médecin, soit la blouse blanche, soit la combinaison pour les opérations sur les cadavres, le plus souvent… Déjà plus stérile.

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❝ HISTOIRE DU PERSONNAGE

Je n’ai pas vraiment une histoire super intéressante, c’est même plutôt rasoir.
J’ai passé à peu près toute ma vie à Central, pour tout dire… A part Ishbal, je ne suis jamais parti très longtemps. C’est là-bas que je suis né, en 57, dans une famille quand même aisée, assez pour que je fasse des études et bon, j’étais quand même assez brillant, faut bien le dire ! Ca s’est pas marqué quand j’étais gosse mais dès que j’ai fait mes études, je me suis montré compétent, rigoureusement fait pour être médecin… Aucun tremblement, assez endurant pour rester des heures éveillées et une concentration redoutable mais surtout… Je crois que c’est mon sang-froid qui m’a prédisposé à ce job. Et puis à ce moment là, j’avais des rêves remplies d’illusions magnifiques…

Moi mon but n’était pas très héroïque, je ne tenais pas à sauver le plus possible de gens, je voulais juste marquer l’histoire, faire progresser la médecine. Cette ambition, c’était mon élan et je me croyais inarrêtable quand j’allais aussi vite.

A vingt-quatre ans, les études ont fait de moi un homme du monde, une pierre précieuse pour l’hôpital qui m’aurait, c’est comme ça que je me voyais en tout cas… J’ai donc été embauché dans un grand hôpital de Central, pas n’importe lequel, il était directement relié à l’armée… Et j’en ai donc fait partie, y avait pas vraiment de grandes conditions… Cet hôpital étant une cible facile pour des terroristes, bien qu’il eut été constamment gardé par une dizaine de militaires, on devait être capable d’assurer un minimum en cas d’attaque.
C'est-à-dire qu’il fallait savoir fuir au bon endroit avec un maximum de personnes et au cas où, accompagné d’un pistolet à la main, facile à manier avec un recul minimal… Arme que j’aie toujours laissée au fond du tiroir de mon bureau et qui n’en est jamais sorti.

Enfin soit… J’étais chirurgien et mes patients étaient pour ainsi dire principalement des militaires… Ouais c’est vrai qu’on n’était pas en guerre civile à ce moment là, qu’il y avait pas de gros conflits très politiques mais tout de même, il y avait un sacré bordel dans le nord et dans l’Ouest. J’ai jamais eu la malchance d’aller jusqu’à Briggs mais j’ai quand même assisté deux trois fois à l’Ouest, à la frontière près de Creta… Mais c’est anecdotique, c’était dans quelques rares cas où on avait besoin d’un maximum de monde.

J’étais pas spécialement ambitieux mais j’avais faim de découverte donc j’étais volontaire quand il le fallait… Mais comme je l’ai déjà dit, je restais la plupart du temps dans Central. A trente ans, j’avais une place assise, une condition plutôt confortable et une vie sociale qui n’était pas dégueulasse. J’avais quelques amis et surtout une belle renommée dans le domaine médical. Ah oui et j’avais une fiancée qui à mes trente-cinq ans est devenue « Fiona Knox », on était un couple discret mais assez heureux… Y a pas grand-chose à dire, je l’admets…

Deux ans plus tard, on a eu notre premier enfant, Marc, un très beau bébé. J’étais déjà super maladroit avec lui, j’avais très peur de le casser quand je le portais alors de préférence, j’essayais de laisser ça à ma femme mais j’étais quand même présent, je crois (ouais… Je crois). Donc là, j’ai trente-six ans…
Après… Et bien j’ai continué ma vie, pardi… J’ai vu mon fils grandir, devenir un beau gamin, j’ai un peu vieilli en même temps que ma femme, on a tout fait pour donner de bonnes valeurs à notre enfant… Avant de l’avoir lui, on avait pensé à avoir plus d’un enfant et c’est pas tant qu’il nous a dégoûté mais… Je sais pas, l’idée est un peu disparue d’elle-même, notre gosse nous suffisait amplement et on avait tous les deux pas mal de boulot, un c’était le bon chiffre.
Quand le gamin a eu dix ans, comme je faisais partie de l’année, on m’a réquisitionné sur le long terme. 1901, un siècle qui commençait par un drame, un Amestrien qui tue une gamine Ishbale alors que les tensions étaient déjà pourries… Je vais pas raconter l’histoire, hein. Bref, j’y suis allé et sans jamais avoir touché un fusil ou vu quelqu’un se faire descendre, j’ai participé à ma manière, en général entre quatre murs dans une pièce pas trop inconfortable… J’ai véritablement bossé comme un acharné, la bataille n’était facile pour personne et les Ishbals étaient des costauds… Des gars disaient qu’un seul moine ishbal pouvait terrasser dix militaires alors vous imaginez les paquets de soldats qui sont passés sur ma table. Tout était très dur, même pour les doc’, j’oubliais le jour, le mois… J’étais complètement décalé et en fin de journée, incapable de formuler une phrase correcte… Pas par dégoût mais par fatigue. Je ne voyais pas beaucoup ma famille, une petite cinquantaine de fois en huit ans, c’est rien quand on y pense. C’était une sale histoire mais malgré tout, un médecin comme moi ne s’en sort pas trop mal.

Mais en 1908, sept ans après le début de la guerre, ils ont décidé d’en finir au plus vite. Le code 3066… Ils ont ramené sur le champ de bataille une petite quantité d’alchimistes d’état en plus des jeunots de l’académie militaire, en gros des scientifiques et des gamins, tout ceux qui sur le papier faisaient partie de l’armée… J’ai bien cru qu’ils appliqueraient ça au mot en m’y envoyant aussi…
Avec ça, on m’a donné un ordre… Le deuxième depuis le début de cette guerre, le premier me demandant juste de soigner les blessés…

Tss… En gros, j’ai reçu l’ordre de mener toutes sortes d’expériences sur la résistance de l’humain aux flammes et à la souffrance en utilisant comme cobayes ces vermines d’Ishbal, comme ils nous disaient, hein.

Pour brûler les gars, ils m’ont donné le meilleur ingrédient, un jeunot d’alchimiste d’état que je connaissais de réputation… Roy Mustang, le Flame Alchemist. Un bon gaillard qui avait un bon fond et des rêves plein les yeux. Faut pas se mentir, on a au début accepter de le faire avec une véritable motivation… Moi, j’allais être moins débordé et surtout, j’allais être à la tête d’une étude poussée… J’allais découvrir de grandes choses.

C’est bien ce que j’ai fait mais j’y ai laissé presque toute mon âme. Le temps qu’il faut à un homme soumis à une brûlure légère mais continue pour perdre conscience… La vulnérabilité d’un organe à moitié calciné. Le temps qu’il faut à un homme pour mourir par suffoquement, les séquelles à court et à long terme d’une brûlure sur la peau, sur un organe, sur un membre partiel. Les risques de la cautérisation des plaies… Les risques de la cigarette mais ça, c’est sur moi que j’ai mené les expériences, comme qui dirait… Et encore moins drôle : Les différentes étapes de souffrance par brulure, les meilleurs carburants pour faire cuir un objet, en l’occurrence un corps… Je ne compte même plus le nombre d’expériences qu’on a faites et je ne vous ai cité que les moins dégueulasses qui se faisaient sur des Ishbals vivants… Morts, ils me demandaient de ne plus avoir la moindre pitié et des corps dont il ne restait que des cendres, il y en a eu des dizaines sur ma table.

On peut dire que j’ai fait avancer la médecine, je suis encore actuellement le plus calé de tous pour tout ce qui concerne les flammes, sur morts et vivants.

Comparé aux sept ans sans les alchimistes, ils disent tous qu’après, ça a été de la rigolade, réglé en quelques claquements de doigt (c’est le cas de le dire)… Mais pour moi, autant j’ai trouvé le temps long durant ces sept années, autant j’ai cru que le supplice que j’infligeais à tous ces gars durait depuis un siècle. Sans avoir touché d’armes, Mustang et moi avons été les plus grands bouchers de ce siècle, les pires salauds de l’humanité. J’avais beau chercher jour et nuit, je ne voyais personne qui nous égalait…

Quand je suis sorti de ce fichu laboratoire, j’avais perdu depuis longtemps mes illusions… Pour moi, j’ai été un sale type obéissant à des ordres ignobles, sans conscience. Est-ce qu’un criminel de guerre peut brusquement se donner le droit de sauver des vies comme avant ?... Non, j’avais perdu toute légitimité pour le faire, même dans ma tête, si j’osais admettre « mon but en tant que médecin est de sauver des vies » après tout ce que j’ai fait, je me serais flanqué une balle dans la tête. Alors puisqu’il faut bien faire quelque chose de ses mains, j’ai plus jamais eu de patient jusqu’à en être forcé. A la place, je suis devenu médecin légiste… J’avais les tripes, j’étais malin et je connaissais plus de manières de trépasser que n’importe quel autre médecin… Que ce soit pour enquêter, nettoyer ou identifier un corps, ça me poserait pas de problèmes.

Mais bon, j’avais perdu toute passion… et pas que ça, d’ailleurs.

Mon fils avait dix-huit ans, moi 51 quand je suis revenu d’Ishbal. On n’était pas très proches lui et moi mais on s’entendait bien quand même… Il avait une petite amie avec qui ça marchait bien, j’étais très content de l’apprendre. Ma femme et lui ont été très déçus quand ils ont appris que j’allais arrêter d’être chirurgien pour faire médecin légiste… Et comme il était de mon devoir de leur expliquer que j’ai fait des expériences humaines, j’ai déballé tout ce que j’avais à dire en espérant un « T’as fait ce que tu devais faire ! T’as reçu un ordre, bravo papa ! ». A la place de ça, ma femme est restée de marbre et mon fils m’a engueulé… Et le pire c’est qu’il avait raison sur tout ce qu’il m’a dit, j’ai pas su me défendre…
J’étais presque content qu’il me le dise comme ça, que je ne pourrais jamais me faire pardonner aux yeux de Dieu… Parce que ces hypocrites de l’armée qui étaient bien satisfaits de mon boulot, m’ont juste fait taire par des félicitations…

Mon fils s’est barré de ma maison et est allé vivre chez sa copine…

Et ma vie est devenue un gros bordel. Le pire, c’est que malgré moi je travaillais toujours pour l’armée, l’hôpital était le même… C’est juste que je voyais moins de monde et que les militaires que j’examinais étaient moins bavards et en moins bon état… Mais bon, en soi j’avais rien contre les militaires, il n’y a jamais eu que deux personnes que je hais plus que tout… Moi et ce pauvre Mustang, paradoxalement.

Je suis devenu insomniaque et paranoïaque… J’attendais mon retour de flammes à tout moment de la journée et j’ai même commencé à me promener avec mon flingue, ‘tention… Et je me suis drogué aux somnifères pour trouver le sommeil et pour rien arranger, je faisais des cauchemars pas possibles. Je ne suis jamais vraiment sorti de ce labo d’expérimentation humaine…

Que dire d’autres ?...
Ah oui, j’ai essayé de tuer ma femme. Je faisais un mauvais rêve pas possible, terrifiant, le paroxysme de l’effroi, ma femme a essayé de me réveiller et je me suis mis à l’étrangler en la prenant pour un Ishbal. Je me suis repris à temps…

Et je me hais encore plus depuis ce jour, il ne me restait plus qu’elle et j’ai réussi à la faire partir… On n’a pas divorcé, elle était un ange avec moi, elle aurait pas voulu m’ajouter ce stress supplémentaire… Depuis 1892 et encore jusqu’à maintenant, elle et moi sommes mariés devant la loi. Donc elle est partie à ce moment là, 1909…

On ne peut pas dire que j’ai continué à vivre après ça… Je me suis contenté de survivre…Mon seul échappatoire à mon propre malheur, c’était les livres, je passais mes soirées à faire ça et écouter la radio. Alors j’ai changé la déco de ma piaule, alors qu’avant, c’était une maison tout ce qu’il y a de plus familial, c’est devenu un orphelinat pour la vaisselle, les vêtements et les livres abandonnés… J’ai toujours eu un goût pour la charité.

Un boxon pas possible pour un mec aussi pitoyable que moi, je me suis rattrapé nulle part mais j’assurais au travail.

Rien de notable jusqu’en 14 où un soir, j’ai du revenir à l’hôpital et y passer la nuit entière… Un entrepôt militaire avait choisi son jour pour brûler et il y avait un bon paquet de militaires morts dans les flammes. Et pour faire gagner de l’énergie aux autres légistes qui auraient vomi de dégouts sur le cadavre ou fait un travail d’amateur, j’ai pris ça en charge.

Des militaires qui meurent brûlés, c’est régulier mais ça n’arrive pas tous les jours… Y avait l’un des cas qui ressortait complètement du lot, pour pas être mort au même lieu. Le sous-lieutenant Ross. Autant tous les cadavres que j’avais examiné ce soir là m’avaient laissé de marbre, autant celui-ci a failli me faire gerber… Je l’ai regardé quelques secondes et j’ai du détourner les yeux. Sans avoir effleuré le rapport de la mort de cette gamine, j’avais compris qui l’avait tuée et ça a réveillé de sales souvenirs… Au moins, ce cas n’allait pas me prendre longtemps… J’aurais pu déterminer l’angle des flammes, la puissance de celles-ci, jusqu’à la sonorité de son claquement de doigts. Mustang… Il restait rien de cette femme, il avait brûlé tellement puissant que ses organes internes aussi bien que ses yeux et toute sa peau avaient été calcinés.
Je devais en faire l’identification et ça n’avait aucun sens… L’impact des flammes la touchait comme si elle avait été couchée au premier contact et l’angle de ses membres était juste improbable, il aurait fallu quelqu’un droguer un gars à la morphine pour l’empêcher de ressentir la moindre douleur… Pour avoir un tel résultat. Un corps de pantin. En plus de ça, je connaissais le contexte, cette gonzesse avait tué un soldat très proche de Mustang, selon les journaux… Soit, j’ai marché droit devant, j’ai identifié le corps comme étant celui de Maria Ross via l’empreinte dentaire. Et je suis allé l’annoncer à une brochette de personnalité d’Ishbal… Le Flame Alchemist, l’alchimiste aux bras puissants, l’œil de faucon et un autre gamin, le Full Metal alchemist… J’ai même pas à chercher à savoir qui était qui, je me suis barré…

Après ça, j’ai repris contact avec Mustang… Dans mon propre hôpital, j’ai été me faire soigner d’un lumbago (je reste trop longtemps debout) et je l’ai croisé. On a un peu discuté sous les yeux de sa secrétaire ou je sais trop quoi… Il savait s’entourer de jolies femmes, ce type. Et il m’a fait tremper pour la première fois dans une magouille pas possible sans même m’expliquer.

A partir de ce jour, mon quotidien a complètement été chamboulé. Quelques semaines plus tard, Mustang est venu me demander de l’aide directement chez moi et il m’a demandé l’impossible… Soigner clandestinement une femme recherchée par l’état. J’ai refusé, m’étant engagé à ne plus soigner des vivants mais il a mentionné ma famille… Je sais pas si c’est parce que cette même famille ne m’a plus regardé avec autant d’admiration qu’avant, quand je suis devenu médecin légiste… Comme si je m’étais renié…

Que j’ai accepté de soigner cette fille, une gamine xinoise, dans une petite maison à l’extérieur de la ville. Ca m’a fait bizarre… Elle crevait de mal avec un bras en moins, une blessure infectée et au moins quarante de fièvre, sans antidouleurs, j’ai du soigner avec l’assistance de la lieutenante Hawkeye…
Ah et après j’ai encore plus trempé dans les problèmes en apprenant que le généralissime Bradley était un homonculus, être créé grâce à l’alchimie ! Quelle blague, j’ai failli mourir plus d’une fois ce soir là… On s’est barrés de là, j’ai emporté Mustang dans sa propre bagnole avec son assistante et la xinoise… J’ai été contraint de laisser derrière moi trois jeunes idiots et inconscients qui se prenaient pour des dieux, face à un danger dont je ne veux plus jamais entendre parler !

Le lendemain, la gamine (elle devait avoir seize ans) s’est réveillée dans mon lit, moi dans le fauteuil… Elle m’a remercié.

Tss… J’avais oublié ce que ça faisait… Alors dans la même lignée, je l’ai engueulé quand elle a voulu rejoindre son prince, quelle idiote… Et je l’ai vue fondre en larmes en se rendant compte qu’elle avait perdu un bras, ça a été le pire, j’ai pas pu la laisser seule si triste. Je me suis inquiété pour un patient et ça aussi, j’avais oublié ce que ça faisait… Elle s’appelait Ranfan et durant plusieurs jours, elle est restée sous mon toit et mes couverts, avec juste comme quelques visites un des frères Elric…

Plus tard encore, j’ai du accueillir une autre gamine, Xinoise aussi… Encore moins facile à tenir que l’autre, elle devait avoir huit ans, enfin… Une vraie galère, je n’avais jamais vu de Xinois de ma vie et en deux semaines, j’en recueillais deux dans ma piaule et elles se sont mis dans la tête de s’entretuer.
Crois bien que je leur ai foutu une belle claque et je les ai engueulé comme un père aurait du le faire à ma place… C’est dingue, ça, elles étaient dans un état pas possible mais pas capables de se tenir tranquille…
Si je vous raconte ces quelques semaines plus en détail, c’est parce qu’en dix ans, il m’était rien arrivé de notable. Soit… Le même frère Elric, Alphonse, un bon gaillard et ces deux gamines ont voulu savoir ce qu’était vraiment la guerre d’Ishbal, sorti du livre d’histoire… Je leur ai expliqué sans changer la vérité d’un iota… Le soir-même ou le lendemain, je ne me souviens plus, la plus petite, May Chang, s’est tirée pour rejoindre un puissant tueur à gages… A peu près le criminel le plus recherché de ce pauvre pays, quelle galère, je m’étais engagé dans n’importe quoi là.

Quelques jours plus tard, un vieillard xinois (ouais, encore) est venu chercher Ranfan… Ils m’ont remercié, fin de l’histoire… Ils sont partis, les frères Elric aussi et ils m’ont laissé seul… Tranquillité d’autrefois retrouvée, hein ?
Une petite heure plus tard, la sonnette a sonné et c’était ma femme et mon fils qui « étaient passés voir comment j’allais ». J’ai réussi à m’engueuler avec Marc quand le sujet « légiste, c’est pas pour toi ! » est revenu sur la table, il m’a lâché qu’il voulait devenir médecin comme son imbécile de père… Insistant et insistant encore pour que je daigne soigner des gens avec lui… Tss…
Quand je les ai laissés entrer, je suis allé leur préparer un café et j’ai pleuré comme un môme… J’étais trop tiraillé par l’envie de refaire de la médecine, trop torturé par ce bien-être d’avoir guéri deux patientes qui avaient réellement besoin de moi mais toujours trop dégoûté de me voir… Trop de trop dans ma vie. Enfin bon… Ca me regarde.

Le plus beau aurait été que je remette ma blouse de médecin directement mais j’avais quand même trop honte de moi pour ça… Fallait pas se mentir, je devais un peu être en paix avec moi-même…
Et plus qu’avant, je me suis mis à penser à ça, redevenir médecin et ce que ça impliquait… J’ai commencé à passer un peu plus de temps avec ma femme, on reprenait contact, on redevenait copains si on peut dire… Et du côté de mon fils, il venait régulièrement chez moi pour causer médecine… il me posait plein de questions sur les études qu’il faisait, s’assurait d’avoir tout bien compris… Tss… Comme s’il pensait que je me rendais pas compte qu’il voulait me redonner le goût de la médecine mais bon, ça je l’ai jamais perdu. Mais je dois avouer qu’à le voir agiter sa science devant moi, ça m’a redonné envie de me lancer…

Ca a duré plusieurs semaines… Ma maison avait déjà un ordre plus acceptable qu’avant avec ma mère, mon fils et même sa copine, qui est devenue sa femme, qui venaient me rendre visite ensemble au moins une fois par semaine. J’ai horreur qu’on me prenne en pitié mais ils ne m’ont pas laissé le choix.

Et un jour, au Printemps, Central fut attaqué par des militaires insurgés… Juste après l’assassinat de Bradley… En gros, c’était Mustang. J’ai pas foncé, je me suis contenté de rester chez moi comme chaque civil et d’écouter les nouvelles à la radio… Tout le monde sait ce qu’il s’est passé, je ne vais pas raconter… Mais à la fin de la bataille, dans le chaos le plus total, j’ai comme tout le monde perdu la vie. Horrible ! Mais je vais pas entrer dans les détails… Comment l’a vécu un vieux terrien comme moi, ça n’intéresse personne.

Après tout ce bordel, mon fils est venu me chercher et on s’est rendu sur l’énorme champ de bataille, dans son épicentre pour aider au soin… Là j’avais plus le choix et j’aurais pas voulu refuser, j’enfilai ma blouse et fis ce que je pus.
Mais on s’est mobilisés… Tout le monde a bossé et malgré l’énorme quantité de blessés, ça a été plié en un jour… Quand on est mort une fois, on voit la vie autrement.

Sur le dernier chapitre, on peut pas dire que je fus d’une importance capitale, je sais bien… Mais sur le coup, j’étais content d’habiter à Central pour mettre mon grain de sel en direct, avec mon fiston à mes côtés, qui me regardait parfois avec soif d’apprendre d’un plus expérimenté que lui…

Et c’est sur ce même schéma que ma vie a continué… Je suis redevenu chirurgien, j’ai gardé la même gueule, les mêmes angoisses et la même estime de moi…

Mais je ne fuis plus.






▬ Qualités ; Je suis pas sûr d’avoir autant de qualités… Allez… Intelligent, franc, médecin (ouais), j’utilise les bons mots à bon escient… J’ai du sang-froid et je sais où est ma place.
▬ Défauts ; Incapable de m’occuper de moi… Dépressif… Lâche… Désordonné… Criminel de guerre !
▬ Craintes ; Les spectres d’Isbhal.
▬ But ; Plus de but… Sauf peut-être expier au moins un dixième de mes fautes.


❝ AUTRES INFORMATIONS

▬ Spécialité ; Médecine… Je tire pas trop mal au fusil et j’ai de la force dans les bras.
▬ Grade Militaire ; Civil initié je pense.
▬ Test Rp ; /
▬ Code ; Validé par Alice Akane ♥
▬ Comment avez-vous connu le forum ? ; Google

Ah et désolé… J’ai aucune sorte d’image, je suis une brêle dans le domaine et mon graphiste habituel (ma sœur) n’a pas encore eu le temps de faire quoi que ce soit… (Vu le nombre d’images sur Knox ^^…)



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MessageSujet: Re: Docteur Knox... Médecin inutile.   Lun 5 Déc - 10:00

Alors, tout d’abord Bienvenue Mister , même si je te l’ai déjà souhaité sur la cb y’a fort longtemps.

Passons à ta fiche :

Descriptions Physiques & Psychologiques : De très bonnes longueurs, une syntaxe et une orthographe convenable malgré quelques petites fautes comme je cite : « Je suis quelqu'un qui ai quand même des principes et j'irai toujours être honnête avec le gars qui sera honnête avec moi mais d'instinct, je ne ferai jamais le premier pas... » Tu aurais dû marquer « Je suis quelqu’un qui a quand même des principes et je serais toujours honnête avec le gars … » C’est déjà un peu plus français …
Bref, mise à part cela il n’y a pas grand-chose à redire selon moi.
Histoire : Que dire à part que j’ai bien aimé ton histoire ? Une histoire riche en détails qui nous permet dans apprendre plus sur la vie de notre vieux croûton. Je suis fan ♥

Je ne vois aucun inconvénient pour ta validation, mais j’attendrais cependant l’avis de ma chère collègue Pandora avant de te valider.
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MessageSujet: Re: Docteur Knox... Médecin inutile.   Lun 5 Déc - 11:33

Que dire hormis que je suis tout à fait d'accord avec toi ^^

Je m'en vais de ce pas te valider !

Bon rp à venir \o/

Edit : Comme il te faut quand même un avatar, tu peux poster une demande dans les créations si tu n'arrives pas à le faire seul ^^
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MessageSujet: Re: Docteur Knox... Médecin inutile.   Lun 5 Déc - 12:08

Souhaites-tu un rang en particulier en-dessous de ton Avatar ?

Je t’attribue aussi ton Niveau de Civil Initié , bien que ta fiche te permet largement d'avoir un meilleur niveau ! ^^
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MessageSujet: Re: Docteur Knox... Médecin inutile.   Mar 6 Déc - 20:11

    Merci beaucoup à vous deux, c'est bien gentil ^^. Et bien en tout cas, j'avoue avoir quelques problèmes au niveau de la concordance des temps, c'est tout à ton honneur de l'avoir souligné, Alice, merci à toi ^^.

    Pour le rang, ma foi, je veux bien "Médecin inutile" tout simplement, si c'est possible.

    Et pour ce qui est de l'avatar, c'est toujours en cours, je devrais bientôt en avoir un ^^.

    Merci encore Alice, Pandora.
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Docteur Knox... Médecin inutile.

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