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 Un masque, Une porte, la vérité ou autre chose? Qui sait...

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MessageSujet: Un masque, Une porte, la vérité ou autre chose? Qui sait...   Lun 30 Avr - 5:41

Un masque, une porte, la vérité ou autre chose? Qui sait...

Présentation :
Bon, ben il est 03h50 du matin, j'attends Roy, j'écoute l'ending de Saiunkoku Monogatari en mangeant des fraises. Alors que je poiroté, cette idée m'a traversé l'esprit et ça à fait tilt. Je crois que cette fiction sera la plus courte que je ferais jamais si j'arrive à la terminer cette nuit. Pas sur remarque, enfin, mon idée est très fraiche, et je compte bien la développer. Le titre est bizarre, parce que de toute façon, mon idée l'est aussi, et qu'après tout, j'avais pas d'idée pour le titre... je me répète là?

But et résumé : euh... disons que j'ai une conception du passage de la porte par Ed qui à germait dans mon esprit torturé? Voici le résumé : La vérité, ne dit-on pas que la porte renferme des secrets incroyables? Et bien, à présent, soyez sur que celui-ci vous perturbera, l'alchimie est en fait le cadeau qu'une Reine fait pour ses mondes. Et ça, Edward s'en rendra compte par le biais d'un passage, de quelques souvenirs étrangement chaleureux, et d'un adieu formulé comme un "je t'aime" dans la brise nocturne.

Acteurs : tous les personnages d'fma qui y figureront plus un pour l'instant sans nom.

Chapitres : on verra bien!

Dislaimer : Rien est à moi, sauf le perso créer, et encore, j'suis plus très sure de le mettre en fait...


place à l'histoire :


1)Prologue d'une fin

Edward ferma les yeux. Il était épuisé de se battre. Épuisé de toujours défendre les autres, de toujours venir en aide à tous. Il était épuisé de devoir rechercher la pierre philosophale pour retrouver son corps, puis de l'avoir fait sans. D'être mort, puis revenu, et ainsi de suite. D'avoir combattu les chimères, d'avoir tuer, de s'être battu contre les homonculus, puis de les avoir scellés après. Il était éreinté de tout cela. L'alchimiste ferma donc les yeux, savourant cet instant de pure tranquillité. Il était allongé contre un saule, vert comme l’émeraude et dont les bras semblaient l'entourer d'un voile protecteur. Seul le vent troublé le silence qui s'était posé sur Rezembool, et la lune, unique source de lumière dans cette étendue sombre et brumeuse, éclairait de ses rayons la chevelure blonde du jeune homme. La nuit l'entourait comme une mère et le protéger de tout ce qui pouvait y avoir aux alentours, du futur en priorité, et aussi du temps qui semblait l'avoir prit pour cible éternelle. Bizarrement, tout était calme, et la campagne était, pour la première fois depuis longtemps, silencieuse et apaisante. Le jeune adulte, parce qu'évidemment il avait grandit, savait que ce genre de moments lui seraient de moins en moins accordés. Sa respiration se fit plus lente, alors qu'il croisait ses bras sous sa tête et s'humidifier les lèvres entrouvertes. La brise légère souleva une mèche de cheveux qui vint lui chatouiller le nez. Il la repoussa d'un geste lent, presque reconnaissant de le ramener à l'ordre. Il allait s'endormir s'il rester encore plus longtemps ici, et en ces temps de paix instables, il fallait toujours qu'il soit sur ses gardes.

"Edward"

Il sursauta et se releva d'un bond, près à transmuté son automail pour se défendre. Mais il ne vit personne, personne ne l'avait appeler, car personne n'était là et qu'il était seul. Étrangement, il n'en fut pas plus rassuré. l'alchimiste entendait ce qui se rapprochait à des voix depuis qu'il avait traversé la porte, et il avait toujours l'impression que ce phénomène était une sorte de mise en garde. L'appel persista un temps dans son esprit, avant qu'il ne relâche la pression de ses muscles et qu'il se rallonge, y faisant abstraction. Le sommeil ne vint pas le reprendre une seconde fois en revanche, et le blond resta dans l’indifférence de Morphée. Vexé, le jeune homme quitta son havre de paix et retourna chez lui, espérant que tout ce beau monde repose, pour ne pas avoir à leur expliquer son besoin de solitude. Peu après la mort de Hugues, il avait ressentit ce même besoin, cette sensation de surplus d'émotions qui lui entachaient le cœur. Il n'avait pas tellement comprit ce réel sentiment, mais pour la première fois, il avait réellement perçut les syllabes qui composaient son prénom dans ce souffle étrange que lui renvoyer la brise. Il n'avait pas comprit tout de suite, et avait pensé à son imagination. Il avait mit cet appel sur e compte de la tristesse, sur le fait d'avoir perdu un ami cher. Ce nom qu'il détestait presque, il le maudit encore, alors qu'il faisait le chemin inverse, retournant dans la demeure de son amie, ou presque fiancée. Il ne savait plus trop ou il en était. Winry s'était déclaré à nouveau, et son baiser lui avait laisser un gout amer sur le palet. Ce jour là, soudainement, il s'était rendu compte que son amour pour la blondinette n'était en fait qu'une superposition des sentiments qu'il avait mit de coté. Et ces sentiments démontraient simplement une affection très forte, mais non celle d'un amant.

Doucement, pour ne faire aucun bruit, il poussa la porte massive en chêne et la referma derrière lui, sans un bruit. Il grimpa ensuite machinalement les escaliers et retrouva sa chambre. Toujours comme un automate, il retira ses vêtements et s'allongea sur le matelas. Alphonse dormais à coté du sommeil du juste. Edward ne tarda pas à le rejoindre, alors que dans la nuit, un murmure aussi imperceptible que le cri d'une puce dans le vent se fit entendre à intervalle régulier. Un murmure rassemblant les syllabes formant un nom désormais maudit sur des générations, par l'alchimie et tout ce qui s'en suivaient : Edward Elric. Un éclat brilla, celui d'un espoir pour le moins incroyablement résistant. Une voix l'appela, mais elle ne bougea pas d'un millimètre, fixant toujours l'eau qui servait de contenu à la grande vasque de pierre blanche. Elle était fébrile depuis qu'il avait enfin parut l'entendre l'appeler. La jeune femme fixa avec une avidité visible l'eau claire qui semblait vibrer et reflétait des images autres que la simple réflexion de son propre visage. L'écho s’amplifia, et bientôt, le son de pas se rapprochant la fit tourner son visage euphorique vers le nouvel arrivant.

"Votre majesté, c'est votre tour..."

"Je le sais, Aqua, je m'y remet immédiatement!" annonça la jeune femme en se redressant.

Et elle retourna au centre de la pièce, au cœur même de l'immense cercle, avant de s'agenouiller et de joindre ses mains en une prière. Un éclat sembla émaner de ses mains jointes, et il se propagea alors sur les traits du cercle, se propageant comme de l'eau dans des conduits. La lumière sembla alors envahir toute la pièce et s'enroula autour de ce même espoir que représentait l'humanité pour sa créatrice. Oui, tout ces mondes, ces portes, cet univers, étaient régit par un être au cœur pur. Mais ce temps là été compté... Oui, le cœur et la matrice de ces mondes n'étaient autres qu'un garçon et une fille, d'environ 17 ans, et tous deux soutenus par un groupe de six gardiens. Ce que ces enfants ne savaient pas, c'était que cette nuit là serait leur dernière en alternance. Oui, Hera et Orion seraient les derniers Maitres réels de nos mondes. Et La jeune femme noua son pouvoir à celui du cercle de transmutation immense gravé au sol, y mêlant son essence vitale afin d'alimenter nos deux mondes et le sien. De l'autre coté, dans une salle quasiment identique que celle où se trouvait la créatrice, mais entièrement noire, un garçon faisait de même. Mais expliquons un peu mieux le pourquoi de ce revirement :

A l’origine du commencement, trois mondes coexistaient sans se mélanger : Le monde des alchimistes, régulatrices des flux naturels, le monde des humains, détenteurs du savoir et travailleurs acharnés, et l'entre deux. Entre ces trois mondes existaient des passerelles : des temples, protégés par des gardiens mi-humains mi-démons. Ces temples étaient à la fois la force et la faiblesse du royaume de l'entre deux : chacun renfermait le pouvoir d’un élément et l’accès au monde des alchimiste puisant dans cet élément pour régner sur les forces de la nature. Les temples, construits avec des pierres stellaires, et protéger par de fortes incantations, répondaient directement de la lune : Si elle était pleine, le temple disposait de sa pleine puissance. Nouvelle, il ne disposait d’aucune protection et tout et chacun pouvait y pénétrer et dérober le pouvoir sacré. Bien sur, les créateurs avaient caché ce bien précieux dans des lieux introuvables, où les chemins étaient impraticable ou inexistant, car ils ne connaissaient que trop bien l’avidité et la convoitise humaine. ils conclurent donc un pacte avec les humains : ils régulariseraient leur monde et ferait en sorte qu’aucun malheur n’arrive à leur espèce en échange de quoi ceux-ci devaient leur remettre à chaque génération un gardien qui protégerez au péril de sa vie le terrible savoir magique qu’il détenait. Aussi, concernant les gardiens, il est dit que les enfants naissant avec une tache particulière, non sans rappeler les tatouages rituels, étaient les élus. Ces gardiens, dont la simple évocation terrifiaient les peuples et entrainaient le bannissement de la femme qui en enfanté, étaient précipité dans les puits par les druides de leur village dés leur plus jeune âge en sacrifice. Bien que l’histoire est déformée leur propos et leurs gestes immodérés, les démons récupérer ces petits êtres, les nommaient, les élever durant six ans dans leur pays, puis les envoyés aux temples où ils ne purent jamais retrouver compagnie. Ils ne manquaient ni de nourriture, car les maitres leur apportaient pendant leur sommeil, ni de chaleur, car le temple reproduisait la température du ventre humain. De ce fait, il ne manquer que d’amour et de sociabilité, et c’est ce qui causa la perte de nos trois mondes. Et cette nuit là, alors que la lune était nouvelle, et que les deux créateurs et maitres géraient les flux magique et alchimiques, les gardiens entrèrent au même moment dans leur temple respectif et dérobèrent le pouvoir sacré.

Immédiatement, les flux énergétiques qui se déversaient dans les sols de l'entre deux firent chemin inverse et se dirigèrent vers les temples des gardiens, leur offrant pleins pouvoirs. Hera, sentant ce bouleversement dans sa magie sursauta et cessa d'envoyer les impulsion dans le cercle de transmutation. Orion, lui, ne put échapper à son funeste destin. Il fut bloqué par son contacte avec le marbre et continua de déversé son alchimie, perdant peu à peu ses forces. La jeune fille courut en direction de son partenaire et tenta de le déloger avec toute la magie qu'elle possédait encore, mais rien à faire, les douze gardiens pompaient son essence, et il mourrait dans l'heure suivante. Mais dans un dernier élan d'espoir, cet espoir qui s'évanouissait avec son unique lien familial, la douce Hera déversa ses larmes sur le corps devenant inerte de son frère avant de quitter le royaume de l'entre deux, sans un regard en arrière. Son visage de porcelaine déformée par une tristesse sans faille. Ses cheveux blanc et soyeux perdant peu à peu leur éclat lunaire et ses grands yeux azur inondé de larme. Un faisceau apparut derrière ses longs voiles claires et la silhouettes dangereuse de ces traitres de gardiens apparue. Le visage de cette poupée prit une expression horrifiée alors que l'un d'eux, vêtue de gris, s'emparer d'une épée et donner un grand coup dans sa direction. Un flash, un cri et du sang...

Edward se réveilla en sursaut. Quel étrange rêve il venait de faire, un monde entre le leur et celui d'Heidrish? Impossible, Illogique, Immoral! "pas tant que ça" murmura une petite voix dans sa tête, mais il l’effaça en quittant sa couche et se leva. Il descendit l'escalier en bois, suivit du chien tripede qui servait de compagnon à son amie d'enfance. Alphonse, son frère, était déjà levé et buvait apparemment une boisson énergisante. La blonde le salua d'un sourire chaleureux, et inconsciemment, le fullmetal imagina le visage de la jeune femme de son rêve esquisser ce même sourire. Bizarrement, il ne se souvenait pas du nom de celle-ci, ni du son de sa voix peu avant l’incident... Qu'importe, ce n'était qu'un rêve, et il l'aurait surement oublié dans une heure. Il s'attabla aux cotés de ceux qui formaient sa famille, aussi réduite soit-elle, et n'y pensa plus. Ce n'est qu'en allant de nouveau vers son lieu de tranquillité, à l’abri des regards sous le grand saule, qu'il remarqua une différence. Là, sous cet arbre centenaire, à la place de ce gazon incroyablement vert et confortable, une marre de sang s'étendait sous l'immense plante. Et le cercle de transmutation inconnu de son rêve avait été reformé à travers ces traits d'hémoglobine. Et au milieu de tout ce rouge sombre, un corps inanimé vêtue de voile et de satin reposait. Le garçon aux yeux ambré sentit son cœur rater un battement, et un cri d'horreur retentit dans toute la campagne. Celui d'un alchimiste au nom maudit, celui d'Edward Elric.

Le jeune homme se précipita sur le corps inanimé. La personne était de dos, et malgré cette superbe chevelure nacrée éparpillée tout autour, Edward ne put s’empêcher d’espérer que son rêve ne soit pas une réalité. Mais quelque chose en lui criait, ce quelque chose venait du plus profonds de ses entrailles et lui hurler qu’il était piégé. Alors, avec délicatesse, il retourna ce corps inerte pour découvrir le visage de cet être ensanglanté sur ce sceau des plus étranges, et découvrit avec horreur l’objet de son rêve passé. Ses yeux si bleus étaient clos, brulés et des perles carmines semblaient s’en être échappées. Sa peau pâle était couverte de plaies en tout genre alors que ses lèvres fendues et entrouverte laisser passer le peu d’air qu’elle inspirer encore un dernier râle de vie. Edward fut à la fois horrifié et paralysée par cette beauté sanglante qu’il tenait entre ses mains, cette femme si forte dont il avait rêvé la veille sans même l’avoir jamais vue, reposant dans son essence vitale, toujours digne même dans la fin. Le garçon ne savait pas qu’en la secourant comme il le faisait, il mettait sa vie en danger, et encore moins, que ce qu’il avait vu, était réel. Mais peu lui importer pour l’instant, comme toujours, son coté héroïque fit qu’il souleva la grande dame dans ses bras et l’emmena en douceur jusque chez son amie. Espérant pouvoir la soigner au plus vite. Il ne remarqua pas non plus ces orbes sombres le dévisager de loin avant de disparaitre dans les rayons du soleil comme s’ils n’avaient jamais existé. Non, lui n’avait d’yeux que pour cette jeune femme menue et royale.
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MessageSujet: Re: Un masque, Une porte, la vérité ou autre chose? Qui sait...   Lun 30 Avr - 16:17

2)Ce qu’il s’est réellement passé, lorsque l’éveil brusqua la réalité.


Un an plus tôt, alors que tout allait bien entre les trois mondes et que la paix rester la chose la plus imposante sur cet univers, il y eut une sorte de choc espace-temps. Le premier d’une longue série à intervalle régulier. Ce jour là marqua le décès funeste de celui qu’on appelait Le fullmetal alchimiste. Il n’était pas rare que le transfert se fasse, lorsqu’une âme décédé, pour rejoindre alors le monde qui se trouvait de l’autre coté de la porte. Mais cette fois-ci, et pour la première fois depuis longtemps, le passage ne s’exécuta pas. Et l’âme resta en suspend dans ce qu’on appelait le Royaume de l’entre deux pendant environ quelques seconde. Juste assez pour que la petite princesse s’en rende compte alors qu’elle transférait son énergie au sol céleste. L’enfant, alors âgée d’à peine quatre siècle, le temps étant différent de ce monde à un autre, observa avec attention l’âme en forme de rose briller avant de prendre la forme d’une silhouette humaine et de se matérialisé totalement sous ses yeux bleus ébahis. N’ayant jamais vu ce phénomène, elle se permit de prendre une pause, prévenant son frère dans l’autre pièce et parvint jusqu'à l’être étrange qui était sortit de sa vasque de pierre et qui, d’une manière incroyablement forte, l’attirait. La blanche, dont les voiles semblaient flotter tout autour comme soulevaient d’une brise légère, fit quelque pas en sa direction. C’était un garçon court, il ne pouvait probablement pas être âgé de plus de quinze ans, ses longs cheveux blonds étant attaché en arrière en une queue de cheval. Il portait seulement une paire de caleçon blanc qui montré outre un tronçon d'une jambe gauche enveloppée dans des bandages et aucun bras droit, seulement une épaule, également enveloppée de bandages aussi. Il avait des yeux d'or sensationnelle qui étaient révélés sous sa longue frange dorée. Et même si pour les autres humains, il aurait pu paraitre quelconque, pour Hera, c’était le tout premier qu’elle voyait depuis sa mise en captivité dans ce royaume sous la forme du cœur.

Hera s’en approcha doucement, son visage juvénile curieux de découvrir la vérité qui se cachait derrière ce masque hagard. L’être ne faisait aucun mouvement, comme inanimé dans cette vasque d’eau claire provenant du royaume aquatique des fées. Il ne bouger pas, et l’ont aurait pu le prendre pour une statue si sa respiration ne bomber pas son torse blessé à rythme régulier. La créatrice tendit sa main pâle vers le visage incertain du jeune homme et effleura sa joue, fébrile. Aussi vif que la foudre, les orbes océaniques rencontrèrent l’or liquide. Et le cœur d’Héra manqua un battement sous ce contacte particulier. La peau de l’humain était chaude, étrange, elle ne se souvenait pas de ce détail sur les autres, ni d’ailleurs les alchimistes en fait. Héra, légèrement confuse, se recula avant d’humidifier ses lèvres et de s’incliner doucement devant le jeune homme blond. De loin, Koori, son âme sœur, observait cet échange sans pour autant faire cesser les effluves alchimiques qu’il transmettait à la terre. Le regard perçant de celui-ci sembla prêt à découper le peu de membre qui restait au jeune homme.

« Qui que tu sois, étranger, bienvenue au royaume de l’entre deux, tu y … »

« Où est mon frère ? » la coupa celui-ci, encore plus surprise, elle lui sourit.

« Surement dans l’autre mon… »

« Je veux retourner à ses cotés ! » Et son regard se fit profond, et la déesse crut qu’elle allait sombrer dans cet infinie d’or. Bizarrement, le souhait du jeune homme fut exhaussé sans qu’elle n’y fasse quoi que ce soit, mais elle avait sentie sa volonté lui échappée à une vitesse incroyable. Edward disparut ainsi, comme il était venu, sans même annoncé son arrivée ni son départ, seulement avec un souhait. Et c’est pour ça qu’il attira fortement la curiosité de la blanche. Elle n’avait jamais vu d’humain à pouvoir, autre que les alchimistes, et celui-ci semblait pouvoir imposer sa volonté sur les autres, même elle… Ce mystère ne fut pas résolu par la douce princesse de la création, et celle-ci retourna à ses occupations, se remémorant le visage incroyablement beau de cet humain qui lui était apparu dans la vasque de pierre. Mais cette journée scella le destin funeste des trois mondes. Koori, jaloux de cette rencontre imprévue et sur laquelle il ne pouvait pas influencer, décida qu’après son enfermement, il ne se laisserait pas voler son âme sœur sans rien faire. Ainsi, lors de la pleine lune suivante, alors que le pouvoir des temples était à son paroxysme, il alla trouver le gardien de l’acier qu’il savait éperdument amoureux d’une fée de cet art. Et il mit à exécution son plan. Les paroles du destructeur avaient imprégné l’esprit du gardien Marco, et le jour de pleine lune qui suivit dans le mois, il se mit à voyagé dans les contrées voisines à la recherche de gardiens qui portaient un tatouage. Et il en trouva deux auquel il expliqua leur plan futur. En moins de six mois, l’ensemble des gardiens connaissaient le rôle de leur pouvoir si craints et avaient décidé qu’il s’écoulerait encore un mois avant d’activer les temples ensembles le jour de nouvelle lune.

Marco n’avait jamais revu Iria, mais ces sept mois d’absence n’avait pas altérer le désir qu’il avait de satisfaire sa belle, et surtout, de la revoir. Il avait en secret espérer qu’ils puissent vivre ensemble sur la plaine qui dominait tout le royaume, et qu’elle affectionnait tant. Il se l’imaginait parfaitement lorsqu’elle racontait le souffle du vent passionné qui réchauffer la plaine d’Aciron. Ce qu’Iria ne savait pas à l’époque où elle avait parlé du secret maudit à Marco, et que les anciens craignaient tant au point d’être les gardiens du secret, était l’existence de la puissance équilibrante. Deux êtres très différents mais pourtant complémentaire scellés au millenium d’argent et agissant pour l’équilibre de l’univers. En activant les temples, les gardiens n’échangeaient pas seulement leur place de protecteur pour le pouvoir qu’il protéger autrefois, mais ils rompaient l’équilibre maintenant l’existence des trois mondes, et le Yin et le Yang, les êtres suprêmes virent leur univers s’effondrer. Et d’une manière, tout était de sa faute, à elle. Koori et elle, gardiens originels, avait été rattaché à ce temple à la création de l’Entre deux, par les démons afin que leurs mondes ne soient pas plongés dans une folie vengeresse. Elle s’était résolue à cette décision, mais Koori, son âme sœur, ne l’avait pas entendu de cette oreille. Lui voulait vivre son temps avec celle qu’il aimait et ne se souciait pas le moins du monde des générations futures. Elle l’avait trahie, en lui donnant rendez-vous dans un lieu connu d’eux seuls, en lui promettant qu’ils s’enfuiraient loin des démons, mais lorsqu’il arriva, on l’assomma et on l’emmena au dolmen, lieu du rituel sacré où elle obtint l’immortalité en échange de son énergie.

Alors, tandis que les deux gardiens originels s’occupaient toujours d’offrir leur énergie aux sols sacrés, le changement brusque perturba la créatrice. Hera, sentant ce bouleversement dans sa magie sursauta et cessa d'envoyer les impulsions dans le cercle de transmutation. Sa première réaction fut de penser « qu’on-t-ils fait ? » Orion, lui, ne put échapper à son funeste destin. Il fut bloqué par son contacte avec le marbre et continua de déversé son alchimie, perdant peu à peu ses forces. La jeune fille courut en direction de son partenaire et tenta de le déloger avec toute la magie qu'elle possédait encore, mais rien à faire, les douze gardiens pompaient son essence, et il allait mourir dans l’heure suivante. Mais la Déesse, non contente de perdre celui qui avait passé toute son existence à ses coté, attaqua directement le cercle qui le retenait prisonnier avec des impulsions meurtrières. Et le sourire qu’afficha son âme sœur alors qu’elle se vidait peu à peu de son énergie pour tenter de le sauver lui glaça le sang. Elle tenta de reculer le plus possible, mais ses voiles trop longs la firent trébucher. Koori cessa toutes injonctions vers le sol sacré et se releva, ses cheveux ébène contrastant parfaitement avec ses yeux carmin menaçant. Un rayon vert s’échoua aux coté du Destructeur, et Adam, ancien gardien de la nature, apparut. Un autre rayon, rouge cette fois-ci, libera la silhouette imposante de Baelfire, gardien du feu. Piégée et horrifiée de ce qu’elle voyait, la petite déesse tenta de fuir avec ses dernières forces, mais son âme sœur en avait décidé autrement. Il n’avait pas apprécié sa trahison, et même si durant toutes ces années, il ne l’avait jamais montré, sa haine n’avait fait qu’augmenter.

"Koori... pourquoi?"


Alors, le voir ainsi, entourés de tous ces traitres au royaume, son corps sembla se geler. Aquarius, gardien de l’eau, venait de se saisir de ses chevilles et la glace qu’il insufflait dans son sang la fit pousser un hurlement de pure souffrance. Elle sentie ensuite des bras l’empoigner et la soulever, elle voulut crier une nouvelle fois, mais une lanière de cuire vint obstruer sa bouche. Et sa torture ne faisait que commencer. La glace s’insinua peu à peu, comme amoureusement, dans ses vaines, gelant son sang et ses artères, elle ne pouvait pas mourir, mais cette douleur était intense et lui ferait cracher le liquide carmin si elle avait pu. Des ronces quittèrent le sol sacré pour venir déchiquetée sa peau lisse et laisser des traces indélébile sur celle-ci. Le gardien de l’acier, pensant qu’elle était à l’origine de sa peine, trancha son abdomen avec la lame qui lui avait été forgée en tant que Gardien. La foudre se focalisa sur son muscle cardiaque, et lui envoya des impulsions normalement mortelles qui la firent pleurer silencieusement et pousser des hurlements étouffés par le cuir. Mais alors qu’elle pensait que tout allait se terminer, Héra comprit que le pire était encore à venir. Ses yeux embués virent le gardien du feu s’approcher d’elle avec un sourire carnassier et sa main brulante frappa sa vision comme une torture insoutenable. Ne laissant que chaire suintante et boursoufflure alors que le cuir quitter ses lèvres et qu’elle poussait un cri inhumain sous la douleur. Et la Déesse de la création pria pour qu’on la laisse tranquille, elle supplia et demanda pardon aux gardiens ainsi que Koori, mais rien d’y fit, et la fin de son châtiment vint alors que le dernier n’ayant pas encore joué avec elle, Edelnöer, maitre de l’esprit, s’introduit dans son esprit et la brisa comme une simple brindille. Chancelante, elle s’écroula, inerte et meurtrie, alors que l’homme à la chevelure étonnement violette lever la main en sa direction et l’expédiait dans un endroit où elle redeviendrait mortelle. Ce qu’ils ne savaient pas, c’était que leurs actes avaient tous été vu par un être pourtant rejeté depuis quatre siècles. Un monstre métamorphe qui avait eut l’autorisation de rester au millénium pour expier ses péchés, et qu’ayant un lien direct avec un alchimiste, celui-ci avait communiqué sa vision à un jeune homme plonger dans le sommeil.

Héra, dont la mémoire avait totalement été broyée sous les influences magiques du gardien de l’esprit, qui avait subit tant de torture qu’aucun mortel n’aurait put y survivre, rampa un nombre incalculable d’heures dans la pénombre qui constituait désormais sa vision. Ne pouvant se fier qu’aux sens encore en état, son passage repoussé les gens, les effrayant ou les écœurant qu’une telle abomination puisse exister alors qu’elle était recouverte d’une voile sombre. La jeune déesse qui n’en été désormais plus une se laissa choir prés d’un arbre, un saule pour être précis, et s’y laissa mourir de douleur. Elle ne pouvait désormais plus bouger sans ressentir une douleur atroce dans tout le corps, ne pouvait y voir, et par-dessus, ne savait pas ! Elle ne savait pas pourquoi elle souffrait, ni pourquoi elle ne voyait pas, ni qui elle était. L’homonculus qui avait vu la scène utilisa, alors que les gardiens ne faisaient pas attention à lui, la vasque de pierre pour transmettre son dernier appel, et il reprit chaque traits composant le cercle de transmutation sur son corps avec du sang avec de plonger dans l’eau claire et d’invoquer ce qui semblait le plus à une magie de l’esprit. Mais le gardien sembla le voir au dernier moment, et il s’empara de l’arme d’acier pour découper l’homme à la chevelure verte foncée et hirsute. Trop tard, la téléportation eut lieu juste avant qu’il n’atteigne sa cible, et Envy n’en récupéra qu’une simple coupure assez profonde à l’épaule. Mais le plus important résidais dans le fait que cette trahison là aurait des conséquences immenses sur les deux mondes encadrant l’entre deux, et que tout démarrerais en même temps que la séparation des deux lunes…
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